Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Articles avec #billet d'actualite catégorie

Publié par PM sur
Publié dans : #billet d'actualite

GUERRE DU FEU / GUERRE AU FEU

 

Quelles bandes d’irresponsables, nos ancêtres, ces bipèdes velus qui n’ont rien trouvé de mieux que de faire jaillir des étincelles en cognant deux pierres et d’enflammer de la paille sèche !…. C’est ainsi qu’a commencé à se dégrader l’environnement, à s’empoisonner l’atmosphère. N’aurait-il pas mieux valu, comme le font toutes les autres espèces animales, manger crus viandes et végétaux et entretenir une épaisse fourrure pour lutter contre le froid ?

 

Mais l’espèce humaine a évolué et… au bout de quelques millénaires, a fini par comprendre son erreur : le vrai danger c’est le feu…désormais on va interdire le feu de bois…. Enfin ! En France, toujours à l’avant garde du progrès, en commençant par Paris, la ville lumière (mais sans feu), à partir de 2014, les feux de bois - de cheminées - y seront interdits. Ouf,… on va pouvoir respirer ! Mais comment n’y a-t-on pas pensé avant ?

 

Bien sûr, nous allons assister à une contestation massive des marchands de bois, des fabricants d’allumettes, bougies et autres trafiquants de produits à destruction massive, comme les cheminées d’appartement. Ces gens là, qui auraient dû être réprimés depuis des siècles, continuent à nous empoisonner sans vergogne.

 

Les élus de la nation, dans leur grande sagesse, le gouvernement, conscient de ses responsabilités à l’égard des générations futures, prennent, pour une fois, une décision radicale et qui fera date dans l’histoire. Finies les pratiques rustiques des âges farouches ! Vive le progrès,… le pétrole et le nucléaire garants de l’énergie,…

 

Il y a pourtant, encore des efforts à faire : les vaches qui dans les champs, pètent impunément, répandant des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, et puis les respirations animale et humaine qui dégagent tant de CO2 !

 

Exigeons des bouchons dans le cul des vaches et des pétomanes, mais aussi l’interdiction du jogging et autres activités physiques qui favorisent la production du CO2. Bon OK,… il faudrait interdire aussi le tabac vu le dégagement de fumée,... mais là, attention, ça porterait atteinte au budget de l’Etat !

 

Dans les poubelles de l’Histoire, les bûchers de l’Inquisition, les immolations, les cracheurs de feu, les incendies forcément criminels et autres barbecues festifs !….

 

Ainsi donc, l’Homme devant le terrible dilemme : Extinction des feux ou Extinction de l’espèce a su, une fois encore, faire le bon choix.

 

Nous sommes sauvés !

 

13 décembre 2013

 

 

GUERRE DU FEU / GUERRE AU FEU
Publié par PM sur
Publié dans : #billet d'actualite

PAUVRETE, LA SPIRALE SANS FIN

 

 

Il y a cinq ans exactement, j’écrivais un article : « DOIT-ON AIDER LES PAUVRES ? » ? – voir le lien ci-dessous -Nous étions alors en décembre 2008, au début de la crise financière. Notons que la pauvreté n’a pas attendu la crise pour se développer, et entre 1985 et 2013 les politiciens, toutes couleurs confondues, ont eu largement le temps de développer tous leurs talents de gestionnaires et de nous prouver qu’ils n’avaient aucune intention de résoudre le problème des inégalités et des l’appauvrissement général.

 

En 1985-1986, les Restos du Cœur ont distribué 8,5 millions de repas.
En 1987-1988… 22 millions
En 1991-1992 ... 29 millions
En 1994-1995… 50 millions
En 1996-1997… 61 millions
En 2005-2006… 70 millions
En 2006-2007… 81,7 millions
En 2007-2008… 91 millions...

 

Je posais alors la question : Combien l’an prochain, et l’année suivante...

 

Nous avons aujourd’hui la réponse :

 

En 2008-2009… 100 millions
En 2009-2010… 105 millions
En 2010-2011… 110 millions...

En 2011-2012… 115 millions
 

La question de l’aide aux pauvres,… aussi provocatrice soit-elle, se pose et est réelle. Au niveau individuel, bien sûr cette aide à un sens, mais au niveau social, elle n’en a plus, ou, tout au moins, elle n’est qu’une manière de maintenir les pauvres dans la pauvreté, les faire patienter et faire en sorte que le système mortifère qui engendre cette pauvreté se pérennise.

 

En 2012-2013… 130 millions

 

Doit-on poser à nouveau la question : Combien l’an prochain, et l’année suivante ?...

 

Combien de temps cette sinistre comptabilité peut-elle durer ?

 

 

1er décembre 2013

 

PAUVRETE : LA SPIRALE SANS FIN
Publié par PM sur
Publié dans : #billet d'actualite

RETRAITE INDISCRETE

 

Cette affaire de « retraite dorée », qui vient de passer sous le nez du président du directoire de PSA constitue un cas exemplaire pour comprendre dans quel monde nous vivons.

 

Tombant au même moment que l’interdiction des colorants dans les tatouages et la pénalisation des clients des prostituées, on comprend qu’elle n’a pas pu être pédagogiquement exploitée comme elle l’aurait dû.

 

Revenons donc sur quelques aspects essentiels de la question.

 

Sur le sens d’une telle mesure : Les salariés et leurs syndicats se sont étonnés, et même ont été scandalisés, qu’un PDG qui a officié durant quatre ans, a licencié au bas mot onze mille salariés et fermé trois sites puisse bénéficier d’un tel privilège.

 

Il y a deux aspects au sens de cette mesure :

 

  • le conseil de surveillance et l’assemblée générale des actionnaires, ont parfaitement le droit de prendre ce genre de décision… donc rien d’illégal ;
  • mettre en parallèle cette mesure avec l’action effectuée par le PDG est tout à fait légitime sauf que les salariés se trompent de logique… C’est très probablement parce qu’il a agi ainsi qu’il a été récompensé. En effet, il a agi, en accord avec les instances légales de l’entreprise en vue de la restructuration de son capital.

 

Une explication est ici nécessaire : dans une entreprise, l’instance de décision – la gouvernance d’entreprise – est l’assemblée générale des actionnaires, et elle seule. Ceux-ci, durant des années ont touché de juteux dividendes – ce qui est l’objectif de tout actionnaire – et c’est parfaitement légal. Dans le cadre de la restructuration de leur groupe (PSA), ils ont fait le choix de procéder, ce qui n’est pas nouveau, à des licenciements et abandons de sites… pour cela ils ont nommé un nouveau PDG qui a fait ce travail… Il était donc logique qu’ils le remercient.

 

Sur le sens de l’abandon par le PDG de sa « retraite dorée » - Il n’avait aucune obligation de la refuser. D’ailleurs, dès le début de la polémique, il a très clairement défendu une position en qui était en cohérence avec de ce qu’avaient décidé le conseil de surveillance et l’assemblée générale des actionnaires.

 

Pourquoi a-t-il pris cette décision ? Parce que l’affaire a été médiatisée et dans un tel contexte qu’aujourd’hui, le bénéfice d’un tel privilège fait désordre. Le MEDEF a tout de suite compris la situation en réunissant son instance d’ « éthique ». La bombe a été désamorcée. Faire apparaître cette attitude comme « courageuse », voire « morale », ne manque pas de sel ! ! ! ! !  

 

Sur le sens de la demande des syndicats concernant le devenir de la somme – Les salariés et leurs syndicats demandent l’affectation de la somme (21 millions d’€) à l’ensemble des personnels du groupe. Ils croient au Père Noël !

La direction de l’entreprise n’a absolument aucune raison de satisfaire leur demande… simplement parce qu’elle ne leur doit rien. En effet, un salarié est embauché quand on en a besoin et touche un salaire qui correspond à la valeur de sa force de travail – le contrat de travail est un contrat entre deux volontés indépendantes, l’employeur et l’employé -. Le travail qu’il fournit, ne lui appartient  pas, il appartient à la direction de l’entreprise.

 

Ainsi les salariés ont raison quand ils disent que la richesse produite l’est par eux,… mais ils se trompent quand ils disent qu’ils en ont droit à une partie (en dehors du salaire).

 

Sur la limitation des revenus des dirigeants d’entreprises – Concernant des entreprises publiques – de moins en moins nombreuses – l’Etat a en principe un droit de regard… encore faut-il qu’il y ait une volonté politique. Concernant les entreprises privées,… il peut légiférer mais il va se heurter à ce que l’on appelle le « marché international des dirigeants d’entreprises » qui peut conduire, comme pour le capital, à une fuite à l’étranger. Prendra-t-il, l’Etat, ce risque économique et politique ? Est-il prêt à repenser le fonctionnement de l’économie sur d’autres bases… On ne peut qu’en douter ! Quant à la soi-disant autorégulation des revenus des dirigeants d’entreprise, dont parle le MEDEF, c’est évidemment une misérable plaisanterie.

 

En fait les choses sont simples… rien ne va changer et la prochaine fois le départ d’un dirigeant se fera de manière plus discrète.

 

 

On voit bien dans l’affaire de cette retraite dorée comment fonctionne le système capitaliste : d’un côté les actionnaires qui ont le pouvoir et disposent de la richesse produite, de l’autre des salariés qui n’ont aucun droit sinon de toucher un salaire et de se faire licencier quand on n’a plus besoin d’eux.

 

Tout cela on le sait depuis deux siècles et c’est toujours « encourageant » pour celles et ceux qui dénoncent ce système, de constater que les principaux intéressés, les salariés, croient, ou font semblant de croire, aux fables qu’on leur raconte.

 

28 novembre 2013

RETRAITE INDISCRETE
Publié par PM sur
Publié dans : #billet d'actualite

MELANGE DES GENRES

 

« Bonnets rouges » contre « drapeaux rouges » ? On ne sait plus très bien qui est qui ! Dans une époque où la finalité originelle des syndicats (défendre les intérêts des salariés) fond comme neige au soleil, que le lien social se délite, que le capital investi dans le pays subit les affres de la mondialisation marchande… la plus grande confusion règne dans les consciences et dans la rue.

 

L’irruption sur la scène sociale, et par voie de conséquence politique, des « bonnets rouges » a surpris tout le monde, y compris eux-mêmes. Les plus concernés sont évidemment les syndicats qui comme ils le pensent sont encore « Les plus à même de défendre les salariés…» (Laurent Berger – CFDT)… Il est en effet grand temps qu’ils le disent car, à la lumière des derniers conflits sociaux on est en droit de se poser la question. En effet, les syndicats, aujourd’hui sont plus des accompagnateurs (genre cellule psychologique) des salariés licenciés que des structures de luttes pour améliorer les conditions de vie et de travail – ce qu’ils étaient précisément à leur origine.

 

La double contradiction du capitalisme, dans un contexte de mondialisation, aboutit à une véritable porosité des intérêts de classe :

 

Les chefs d’entreprises, sont plus que jamais soumis à une concurrence internationale qui les oblige à se restructurer, délocaliser, licencier… Merci l’Europe des marchés !….

 

Les salariés, sont plus que jamais soumis à la pression du capital (salaires, conditions de travail, licenciements). Merci l’Europe que l’on nous présentait comme sociale !

 

En l’absence, à la fois d’une action efficace des pouvoirs publics – voir les efforts pitoyables de ce pauvre Montebourg - et de la capacité des syndicats à jouer leurs rôles,… les « acteurs sociaux » patrons-salariés se retrouvent dans la rue sous le même bonnet… Fondamentalement les intérêts sont divergents, contradictoires, mais il est facile en l’absence de toute clarté de la situation de faire croire que l’on est tous dans la même galère… Le contexte politico-économique décadent offre au MEDEF et autres structures rapaces (FNSEA) une situation idéale, sur un plateau, pour faire croire aux salariés que leur salut passe par la défense du capital.

 

Cette volonté de confusion n’est pas nouvelle, mais elle prend aujourd’hui une dimension particulière du fait de l’absence de toute alternative pour la dépasser. Les syndicats se réveillant, prennent le train en marche et essayent de changer l’aiguillage… ça va être dur, vu ce qu’ils sont devenus et leur capacité de riposte.

 

Par contre, à l’affût, le néo fascisme peut pointer son nez, voyant là une manière de faire croire à la possibilité d’une vision corporatiste – alliance patrons/salariés – dans un cadre national…. Ça ne vous rappel rien ? Revoyez vos livres d’Histoire !

 

25 novembre 2013

 

MELANGE DES GENRES
Publié par PM sur
Publié dans : #billet d'actualite

ALTERNANCE ET ALTERNATIVE

 

On assiste aujourd’hui à un curieux glissement sémantique dans la classe politique.

 

Jusqu’à aujourd’hui, il n’était question que de l’alternance. Alternance signifiant le passage de la Droite à la Gauche, et inversement. Il était entendu que ce mouvement de bascule était dans la « nature » du système politique qui est le nôtre et qu’ainsi, les citoyens/nes pouvaient exprimer leur opinion, leur désir de changement, dans un esprit parfaitement démocratique et républicain (sic).

 

Ce petit jeu de l’alternance, parfaitement stérile (il suffit de voir où nous en sommes aujourd’hui), permettait de faire patienter le bon peuple, jouer, pour les politiciens sur l’illusion du changement, et le tenir en haleine avec des promesses mirobolantes. Dans cette logique parfaitement conservatrice, ayant pour seul objectif de gérer le système marchand, s’est constituée une classe politique irresponsable, parasite et manipulatrice, absorbant toutes celles et tous ceux qui avaient la prétention affichée de « changer les choses » (c’est le cas des communistes et des écologistes).

 

Tout cela fonctionnait parfaitement sauf que,… les illusions n’ont qu’un temps ! La crise aidant, la mondialisation du capital et des marchés se généralisant, le nombre de délocalisations explosant, entraînant des drames humains, la paix sociale que pouvaient se payer les politiciens gestionnaires s’est réduite comme peau de chagrin. Nous arrivons à la fin d’un cycle, à un stade ou l’alternance ne fait plus illusion. Qui oserait, en effet, sérieusement aujourd’hui croire, ou faire croire, que par un retour de la Droite, on va rétablir la situation catastrophique dans laquelle nous sommes.

 

Ne voulant rien changer à une situation dont elle profite, la classe politique a donc trouvé un nouveau terme qui était jusqu’alors utilisé par celles et ceux qui veulent changer radicalement de système économique et politique : l’alternative.

 

L’alternative, qui avait une connotation gauchiste, subversive, est en passe d’intégrer la soupe sémantique des discours politiques mystificateurs. C’est ainsi que de vieux chevaux de retour, compromis jusqu’au cou dans toutes les politiques réactionnaires du passé, pour le moment au centre de l’échiquier politique, en manque de notoriété et d’électeurs profitent du désarroi actuel et de l’impasse politique pour lancer leur nouveau « concept ». Sans parler des néo fascistes qui s’engouffrent dans la brèche.

 

Au rythme de la dégradation politique actuelle et face au besoin urgent de trouver toujours de nouveaux termes pour tromper le citoyen, il va vite manquer de mots pour construire un discours politique.

 

On savait le discours politique mystificateur… il devient aujourd’hui inaudible. Est-ce grave ? Certainement pas. Bannissons le discours des professionnels de la politique et consacrons nous à des actions concrètes fondant de nouvelles solidarités et l’avenir, le nôtre, nous sera ouvert.

 

16 novembre 2013

ALTERNANCE ET ALTERNATIVE
Publié par PM sur
Publié dans : #billet d'actualite

ATMOSPHERE…

 

C’est vrai qu’il règne aujourd’hui, dans notre pays une étrange atmosphère, une de ces ambiances dont on ne sait pas trop ce qui peut en sortir, mais avec la désagréable impression, sinon prémonition, que rien de bon ne peut arriver.

 

CRISE ECONOMIQUE + DELITEMENT DE LA CLASSE POLITIQUE + MONTEE D’UN NEO FASCISME VIRULENT = ?

 

Cette équation, dont on ne connaît qu’un membre, ne peut que nous alarmer. Certes les différents termes pris isolément ne présentent pas, en eux-mêmes, un vrai danger… mais le cocktail qui en constitue la somme ne peut que nous rappeler de biens sinistres souvenirs. Bien sûr, l’Histoire ne se reproduit jamais à l’identique et poser le calque du passé, sur le présent, ne nous permet pas de prédire l’avenir.

 

Pourtant, si l’avenir se construit à partir du présent, les matériaux qui sont à notre disposition manquent incontestablement de fiabilité pour l’envisager avec sérénité.

 

La crise économique, et financière, est aussi, à n’en pas douter la crise de l’Europe. Or, depuis des années le pari, politique et économique, a été fait que la construction européenne était la solution au chômage, à l’équilibre financier, à la croissance,…. On ne peut aujourd’hui qu’en douter aux vues des évènements qui secouent le vieux continent. La construction de l’Europe libérale est un échec.

 

Le délitement de la classe politique est la conséquence de promesses non tenues, de politiques libérales destructrices, de scandales. D’où une grave crise de légitimité. Qui peut croire aujourd’hui que les élus/es maîtrisent le présent et peuvent assurer l’avenir ?

 

La montée d’un néo fascisme virulent. Comme les rats, le fascisme prolifère dans les égouts de la crise, fait ses choux gras de la désespérance générale et avance ses pions dans un désert de conscience politique à coup de slogans démagogiques et de haine qui mettent à mal le principe de citoyenneté.

 

La situation est bloquée. Le principe du fonctionnement électoral de notre république, puissant instrument de déresponsabilisation citoyenne, nous a conduits à cette impasse…. En l’état actuel des choses, il ne peut que sécréter le pire : la légalisation et légitimation du fascisme. La vieille réaction, qui a fait ses preuves « On a tout essayé, il ne reste plus qu’eux » va jouer lors des prochaines élections.

 

La solution est certainement ailleurs. Hors des sentiers battus et chaotiques de la politique politicienne qui engraisse une classe politique incompétente, complice du système qu’elle gère (droite-gauche) ou veut gérer (les fascistes) et souvent corrompue (des noms ?)

 

La place est aujourd’hui à la défiance à l’égard des politiciens. Seules des initiatives citoyennes, générant de nouvelles solidarités et rapport sociaux dans tous les domaines, peuvent nous éviter de sombrer dans la catastrophe que nous réserve la situation actuelle.

 

13 novembre 2013

 

ATMOSPHERE
Publié par PM sur
Publié dans : #billet d'actualite

L’ECOTAXE : LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE DE L’ECOLOGIE

 

Apparemment l’écologie a deux avantages : donner un look moderniste et un petit côté « nature » aux programmes des formations politiques en mal de renouvellement, et servir de fonds de commerce et d’instrument de promotion sociale pour une partie de celle-ci- : les « écologistes ». La dernière aventure de l’Ecotaxe en dit long, à la fois, sur la façon dont les politiciens qui se succèdent au pouvoir envisagent l’écologie, mais aussi sur la façon dont celle-ci est perçue dans l’opinion publique…

 

Passons sur le fait que c’est la Droite qui a conçu et créé cette taxe, et qui aujourd’hui se scandalise de son application ( ?). Passons aussi sur le fait que cette même Droite avait confié la gestion de cette taxe à une entreprise privée ( ?).

 

L’effondrement systématique de toutes les mesures dites « écologiques » est symptomatique de la place de l’écologie dans la conscience et le débat politique.

 

Comment peut-on sérieusement parler de croissance et d’écologie ? La croissance marchande, source de gaspillages inouïs, n’est que l’accroissement permanent des biens et services, sans aucune garantie pour le bien être général ; pourtant, elle reste toujours le Saint Graal des politiciens et des économistes officiels. Ils ne savent/ne peuvent pas concevoir un fonctionnement différent du système mortifère dans lequel nous sommes. La petite touche d’écologie à leur programme leur suffit pour sauver – du moins le croient-ils – les apparences.

 

L’Ecotaxe, dans sa conception même est une aberration politique : elle veut sanctionner fiscalement un des fondements du système marchand, la circulation des marchandises. Osons dire clairement, et donnons-nous les moyens, de relocaliser les productions et la consommation ! Mais procéder par des oukases ne sert à rien car en poussant à la révolte des syndicats rapaces comme la FNSEA et le MEDEF, ils permettent à ceux-ci d’entraîner logiquement dans leur sillage le reste de la population qui a pourtant des intérêts opposés ( ?). D’où la confusion générale actuelle.

 

Cette manière absurde de procéder, aussi bien de la part de la Droite que de la Gauche montre qu’elles sont incapables d’avoir une vision alternative du fonctionnement économique et social.

 

Si un changement avait dû se produire, c’est là, et essentiellement là, dans l’organisation économique et sociale de la production et de la consommation qu’il aurait dû se réaliser. Or, rien n’est organisé en dehors de mesures bureaucratiques dont on peut apprécier les méfaits  politiques et sociaux aujourd’hui.

 

5 novembre 2013

 

 

ECOTAXE
Publié par PM sur
Publié dans : #billet d'actualite

OPERATION WINDOWS

 

Les USA nous écoutent,… ils écoutent d’ailleurs à peu prés tout le monde… Soit ! C’est pas bien, surtout « entre alliés » comme on dit, mais c’est un fait, et rien ne peut et ne pourra les empêcher d’écouter ; même si l’on se tait, ils seront toujours à l’écoute.

 

Donnons-leur une bonne leçon. Le procédé est très simple et a été utilisé en d’autres circonstances.

 

Durant la 2e Guerre Mondiale, les Anglais, pionniers dans l’utilisation du radar ont été, en retour contrés par ce même instrument utilisés par les Allemands. Leurs flottes de bombardiers étaient repérées, dès qu’elles abordaient la Manche. Ne pouvant détruire toutes les stations radars ennemis, les Anglais les ont piégées. Comment ? Très simple, en les saturant de faux échos radar. Quelques bombardiers Lancaster, précédaient les flottes de bombardiers et lâchaient des milliers de fines bandes métalliques – des windows - qui saturaient les écrans radars allemands. L’information radar devenait illisible donc inutilisable.

 

Rendons, donc, à notre tour, illisible l’écoute de nos conversations téléphoniques, mails, textos et autres supports de communication. Comment ? En utilisant systématiquement, et de manière directe ou aléatoire des mots, des termes, dont on sait qu’ils font dresser l’oreille de ceux qui nous écoutent. Exemple : dire dans une conversation ou mettre dans un mail par exemple : représailles, bombe, guerre sainte, objectif stratégique,…  On n’a que l’embarras du choix quant aux termes à employer. Ainsi, si tous les utilisateurs des moyens de communications actuels, truffent leurs messages de ces termes, l’écoute devient inaudible ou du moins n’a plus aucun intérêt car tous les messages seront d’un traitement prioritaire ce qui submergera inutilement la centrale d’écoute.

 

Exemple de message : «  Je viendrai ce week-end à la campagne, on pourra faire la bombe, j’amène ma débroussailleuse pour enlever toutes les représailles autour de la maison ».

 

Autre exemple  moins subtil : « Les sanglots longs des attentats de l’automne,

                                                       Bercent mon cœur comme s’il était une bombe ».

 

Tout texte comprenant ce type de mot est bon à utiliser, même si le mot n’a rien à voir avec le texte… Il suffit qu’il soit présent.

 

La méthode est non violente, parfaitement légale et va obliger – si elle est généralisée – les grandes oreilles de l’Oncle Sam à changer le registre de ses pratiques.

 

On commence l’opération lundi 28 octobre à midi (heure du méridien de Paris)…

 

Toutes et tous à vos claviers et téléphones ! Faites suivre l'info !

 

 

27 octobre 2013

 

 

OPERATION WINDOWS
Publié par PM sur
Publié dans : #billet d'actualite

ALERTE À LA MARÉE NOIRE

 

Ça commence par quelques boulettes sur la plage, puis ce sont de véritables flaques qui polluent le sable, enfin c’est par vagues qu’elle surgit, au mépris des barrages flottants, dérisoires et des efforts des nettoyeurs armés de pelles et de seaux. Il est alors trop tard…

 

D’accord, la comparaison est osée, facile et un peu mécaniste… Pourtant  la dynamique ressemble à ça.

 

La surexcitation médiatique, suite à l’élection cantonale de Brignoles, si elle est d’une certaine manière dérisoire, vu la masse d’électeurs concernés (20 728 votants), n’en pose pas moins, en filigrane la question essentielle de la crédibilité des formations politiques traditionnelles et de la nécessaire alternative pour sortir de la situation économique et politique actuelle. La crise aggravant la situation politique.

 

Oui, Brignoles a valeur de test. Même s’il s’agit d’une « cantonale partielle dans un petit canton », la situation reproduit in vitro, aux regards d’enjeux nationaux, la problématique générale de la situation politique.

 

Oui, le Front National est en passe de réussir son opération de dédiabolisation. Non pas, parce qu’il change de nature, de valeurs, de référents historiques, mais parce que, face à l’incurie totale des partis politiques traditionnels, démagogie aidant, il apparaît comme une « possible alternance ».

 

Oui, de plus en plus de citoyens/nes déboussolé/es disent « : « Après tout pourquoi ne pas essayer le Front National ».  Habilement il donne l’impression d’avoir réponse à tout, de promettre tout,… Nous avons toutes et tous cru, à une époque de notre vie, au Père Noël !... En période de désarroi on arrive à se raccrocher à ce genre de chimère.

 

Oui, Brignoles consacre la faillite du dérisoire Front Républicain qui par la manière dont il est présenté et fonctionne, conforte le FN ainsi que celles et ceux qui sont tentés par lui : «  UMP-PS, tous les mêmes… la preuve ! ».

 

Oui, et la famille LE PEN l’a bien perçu, il existe aujourd’hui une « dynamique FN » qui lors des prochaines échéances électorales risque de faire « carton plein ».  

 

L’heure n’est plus à la simple dénonciation du FN – quoique toujours nécessaire – elle est aussi, et surtout, à l’abandon de ce qui est en train de lui offrir un strapontin vers le pouvoir : la légitimation d’organisations politiques qui, depuis des décennies, nous manipulent et nous mentent et sont impuissantes face à la crise.

 

Maintenir l’illusion d’une quelconque efficacité de celles et ceux qui se succèdent et profitent du pouvoir, à nos dépends, est le meilleur moyen de faire « monter le FN ». Refusons leur toute légitimité.

 

 

15 octobre 2013

ALERTE A LA MAREE NOIRE
Publié par PM sur
Publié dans : #billet d'actualite

QUAND L’EVOLUTION SEMANTIQUE FAIT FUREUR

 

Dans sa farouche volonté de dé-diaboliser le Front National, Marine LE PEN vient de franchir un nouveau cap qui ne manque pas de saveur.

 

En substance, elle déclare : «Nous ne sommes pas encore traités comme un parti comme les autres, ce qu'est pourtant le FN»,… «  Nous ne sommes ni de droite, ni de gauche »… «Nous ne sommes absolument pas un parti de droite, ceux qui le pensent font une erreur d'analyse totale»… « Je m’élève encore plus contre la formulation d’extrême droite »… Elle va jusqu’à nous menacer d’avoir recours aux tribunaux si nous persistons à placer le Front National, là où il est, à l’extrême droite. Marine Le Pen nous invente une nouvelle boussole politique.

 

Autrement dit, le terme « extrême droite » serait infâmant. L’argument qu’elle utilise pour convaincre, c’est qu’à l’extrême droite, on trouve les racistes, et tout un tas de personnages et d’organisations peu recommandables… On ne peut vraiment rien lui cacher !

 

Même si les qualificatifs de gauche et de droite, qui servent encore de référence pour situer politiquement une organisation, ne sont certes plus pertinents aujourd’hui, ceux-ci sont encore fondés, du moins dans l’esprit des gens, sur des conceptions de valeurs différentes. Etre de gauche c’est en principe être pour le progrès social (ce qui explique que le PS peut se dire difficilement de gauche). Être de droite, c’est être pour la défense du système dominant le capitalisme et ce, sans état d’âme sur les conséquences d’exploitation et d’exclusion des personnes. Être d’Extrême gauche, c’est être pour une solution radicale anti capitaliste. Quant à l’Extrême droite c’est la défense intransigeante du capitalisme national doublée d’un nationalisme xénophobe.

 

Question : où situez vous le Front National ?

 

Bien sûr, toutes ces organisations d’extrême droite, aujourd’hui comme hier, ne reconnaissent jamais ce qu’elles sont exactement. Leur pseudo programme, fondé sur une pratique de la démagogie particulièrement élaborée, n’est qu’un fatras incohérent de fantasmes (racistes), de propositions économiques (contradictoires et irréalistes), de promesses politiques (jamais tenues).

 

L’exemple historique édifiant est le parti national-socialiste qui dans son intitulé même réalise le mariage de la carpe et du lapin. On sait ce que ça a donné !  

 

Ultime argument de Martine Le Pen pour dé-diaboliser son parti : «  Le Front National respecte l'intégralité des règles républicaines».

 

L’argument est peut-être nécessaire, mais largement insuffisant… Rappelons simplement que le parti national-socialiste a respecté, avant 1933, l’intégralité des règles républicaines de la République de Weimar… ce n’est qu’ensuite, une fois au pouvoir qu’il a mis en œuvre sa véritable politique.

 

Ne nous laissons pas leurrer ! ! ! !

 

4 octobre 2013

QUAND L'EVOLUTION SEMANTIQUE FAIT FUREUR

Pourquoi ce site ?

fedetlib.overblog.com

“Wesh ma gueule !”

Rédigé par Nicolas Mignard

Pourquoi ce site ?

Articles récents

Archives

Hébergé par Overblog