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Publié par PM sur
Publié dans : #billet d'actualite

Billet d'actualité .......................................................................................

LE DOUTE

Disons le sans détour : les dernières élections italiennes ne peuvent que faire douter de la démocratie.

Si la démocratie c’est la répétition des erreurs, la nomination sans cesse renouvelée des exploiteurs et escrocs au Pouvoir,… il y a de quoi douter. Or c’est bien de cela dont il est question en Italie, après la Grèce, et même l’Espagne. Pour notre part, en France, les élections, nous pouvons en être sûrs, vont reconduire les mêmes personnages à la tête de l’État, des régions et des villes.

Je sais que dire ça, oser se l’avouer et l’avouer publiquement c’est s’attirer la réprobation du plus grand nombre. Se faire taxer d’anti démocrate, d’élitiste, de populiste, et autres sympathiques qualificatifs… et pourtant !

Doit-on aboyer avec la meute ? Ou rester silencieux avec les résignés ?

Qu’un personnage comme Berlusconi trouve encore des centaines de milliers de « citoyens » pour lui faire confiance a de quoi ébranler les convictions du démocrate le plus convaincu sur le sérieux et le sens de la vox populi.

Le système dit « démocratique » tel qu’il est pratiqué aujourd’hui dans les « démocraties » a-t-il un sens ? Le décalage total entre les aspirations populaires et le résultat et conséquences de la consultation populaire montre qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas, qui est aberrant,… ou alors au contraire il est une machine au service d’un système pervers.

Tout semble fait pour que la consultation populaire donne exactement le contraire de ce que sont les aspirations populaires. Ce système ne fonctionne plus ou plutôt fonctionne parfaitement bien pour que la démocratie, sous une apparence « démocratique » soit complètement court-circuitée afin de faire en sorte que rien ne change, que tout se reproduise avec l’ « assentiment » du peuple.

On nous a ancrés dans les têtes que « le changement ne peut se faire que par la voie légale »,Et si la voie légale n’était faite que pour que le changement soit impossible ? J’exagère ? En êtes vous bien sûr au fond de vous-même,… quand vous vous interrogez sur ce que vous voyez de la vie politique ? Quand vous osez vous poser des questions que vous n’oserez pas vous poser en public ?

Tant qu’on a pu jouer sur des ressorts économiques qui permettaient de « sauver la face » et « reproduire des conditions de vie acceptables »,… la comédie politique faisait partie d’un large consensus. Aujourd’hui ces marges de manœuvres n’existent plus,… et l’on fait comme si…

Jusqu’à quand ?

28 février 2013

 

LE DOUTE
Publié par PM sur
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Billet d'actualité ....................................................................................

PRIVILEGES, ACQUIS SOCIAUX OU CASTE PARASITE ?

Ca fait un moment que la calomnie traîne dans les allées du Pouvoir : il y aurait la France qui souffre et celle des privilégiés. Mais attention, dans l’idée des politiciens, les privilégiés ce ne sont pas eux, mais des salariés, des travailleurs qui bénéficient, généralement depuis la Libération de « statuts spéciaux », d’avantages qu’on leur a accordés, bref, d’acquis sociaux.

Quels sont ces avantages ? Stabilité de l’emploi, avantages en nature, retraites,… tout ce que légitimement tous les salariés ont toujours demandé et pour lesquels ils se sont battus.

Sont-ce des privilèges ? Il fut une époque, pas si lointaine, où ces avantages étaient considérés comme des avancées sociales pour les autres salariés et leur servaient d’exemples … ce n’était pas des privilèges, bien au contraire, mais des conquêtes sociales. On ne condamnait pas celles et ceux qui en bénéficiaient, on essayait de les imiter et d’arracher ces mêmes avantages au Capital, à l’Etat.

Le capitalisme se mondialisant, le rapport de force entre le Capital et le Travail tournant à l’avantage du premier,… les acquis sociaux sont devenus dans la bouche des patrons et des politiciens des privilèges scandaleux.

Alors qu’à une époque, pas si lointaine, on regardait vers le haut, on se battait pour améliorer ses conditions de travail, de vie,… aujourd’hui nous sommes en pleine régression. Les politiciens et les profiteurs du Capital font appel aux plus bas instincts – la jalousie en particulier - pour dénigrer ce que fut le progrès social, ce pour quoi les générations qui nous ont précédés se sont battues.

Au nom d’une vision complètement perverse de l’Egalité, le nivellement des conditions de travail, de protection sociale, de salaires, de congés, de retraites … se fait par le bas. On ne permet pas à celles et ceux qui sont le plus bas, de monter, mais au contraire on rabaisse les conditions de celles et ceux qui avaient conquis des avantages. On montre du doigt celles et ceux qui refusent d’abandonner ces avantages, on les culpabilise.

Ce « on » c’est bien entendu les gestionnaires du Capital et leurs complices politiciens… Ils sont d’ailleurs les seuls à ne pas s’appliquer à eux mêmes la leçon de morale qu’ils nous font…

Précarité de l’emploi, stress au travail, baisse des salaires, allongement de la durée de vie active, retraites misérables, explosion des inégalités sont en train de devenir la règle dans un monde qui regorge de richesses mais qui sont réparties de manière aberrante au profit d’une caste parasite.

27 février 2013

PRIVILEGES, ACQUIS SOCIAUX OU CLASSE PARASITE
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LA NAUSEE

Est-ce avant, ou après, l’esprit de révolte que l’on ressent cette sensation ?... Je ne sais pas,… mais c’est la sensation dominante qui me saisit à l’écoute, à la lecture des informations qui émanent des médias. Certes, ils sont complices, consentants du spectacle qui leur apporte audience et donc revenus (publicitaires)… Mais les faits sont là.

Pas un jour sans scandale, sans révélation scabreuse sur les pratiques d’une classe politique – et de ses satellites « parisiano-mondains » -  qui ne se contentent pas simplement d’être parasites, mais étalent au grand jour leurs pratiques répugnantes à base de magouilles de pouvoir, d’incompétence notoire, de faux semblant, de népotisme, de favoritisme, de coucheries plus ou moins consenties et étalées au grand jour, de cumuls de fonction, de fausses déclarations,…

Bardée de privilèges et aux revenus consistants, cette classe explique doctement au bon peuple – à nous - qu’il faut qu’il se serre la ceinture au nom de l’intérêt supérieur du pays, et d’équilibres économiques qu’il est incapable de comprendre.

Le « mensonge à degrés » – qui consiste à affirmer péremptoirement puis, peu à peu, à faire marche arrière – est devenu une pratique classique de l’exercice du pouvoir – de Droite comme de Gauche. L’enfumage et le roulage dans la farine (animale), au sens propre comme au sens figuré, devient le summum de la pratique politique dans ce que l’on continue d’appeler une démocratie.

Sur ce tas d’ordures, chevauche, comme un coq (qui se veut gaulois) sur un tas de fumier, un Front National qui joue à la fois les « vierges effarouchées » et la « girouette politique » mais qui à l’abri des regards chausse ses bottes pour écraser ce qui va nous rester de libertés et d’acquis sociaux,… et tout ça au nom de la France !

Déjà, comme les hyènes qui flairent la viande en décomposition, les politiciens de tous poils s’apprêtent à s’entredévorer en vue des prochaines élections municipales – pourtant dans plusieurs mois. Coups fourrés, crocs en jambes, propos diffamatoires,… fleurissent … et l’on nous fait croire que c’est le jeu normal de la démocratie qui s’exprime.

Des vrais problèmes qui se posent : emploi, exclusion, niveau de vie, santé, retraite, environnement… ils n’en ont rien à foutre. Ce qui les intéresse ce sont les places dans les assemblées et les privilèges qui leur sont attachés, leur éventuelle accession aux moquettes des palais de la République.

Quand un patron n’a plus besoin de vous en tant que salariés il vous laisse tomber comme une vieille chaussette… tout le monde sait ça. Le politicien n’a besoin de vous que le jour des élections,… après vous ne le voyez plus ! Et ça on ne le voit pas ! La preuve on les reconduit toujours au pouvoir !

La nausée !

22 février 2013

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